Nuit Européenne des Musées
PROFITEZ DE LA NOUVELLE EXPOSITION « RAYON JOUETS » ET DU PARC GRATUITEMENT, LE SAMEDI 18 MAI DE 18 À 22H !
Un coucher de soleil sur le bassin du Hangar Y
Présenté dans le cadre de l’exposition « Prendre le soleil », jusqu’au 14 janvier 2024
Sunset in the Woods | Ludmila Rodrigues et Mike Rijnierse
Née en 1979 à Rio de Janeiro, Brésil et né en 1974 à Harlem, Pays-Bas.
Basés à La Haye, aux Pays-Bas, Ludmila Rodrigues et Mike Rijnierse collaborent depuis 2011. Ensemble, ils conçoivent des installations d’envergure dans les espaces publics. Leur approche implique une composition en harmonie avec l’environnement, favorisant les interactions entre les visiteurs et les espaces. À travers leurs œuvres, les artistes incitent le public à jouer un rôle actif, permettant ainsi une expérience à la fois architecturale et sensorielle de ces imposantes structures. Partant de situations quotidiennes, ils proposent une réflexion renouvelée sur notre relation avec les objets, les architectures et la nature.
« Dans l’air, les machines volantes » du 22 mars au 10 septembre 2023
« Puisque les avions couvrent la planète entière, il nous fallait inviter des artistes de tous les continents, afin de vérifier comment du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, ces derniers ont les mêmes fascinations et rêves de vol. Non seulement les jet-artistes contemporains qui sont devenus des voyageurs infatigables, mais aussi les artistes bruts comme André Robillard, Pierre Petit, Giovanni Galli, Giuseppe Barocchi, Jean Smilowski qui, émerveillés par ces oiseaux de l’air, construisent, dessinent et inventent de manière poétique et obsessionnelle, petits avions, spoutniks, maquettes, jusqu’à concevoir comme Arthur Vanabelle une ferme d’avions. Fascinés ou terrifiés, car souvent les avions sont porteurs de bombes et donc liés à la guerre. L’exposition « Dans l’air » présente donc une cinquantaine d’œuvres d’artistes, mêlant vidéos, films, installations, peintures, dessins, maquettes et archives.»
Marie-Laure Bernadac, commissaire de l’exposition
« Jamais rien n’égalera le moment d’hilarité qui s’empara de mon existence, lorsque je sentis que je fuyais la Terre. {…} Puis je m’abandonnai à la vue que m’offraient les grandes masses de la nature et l’immensité de l’horizon. Je contemplais la vague de l’air et les vapeurs terrestres qui s’élevaient du sein des vallons et des rivières. Au milieu du ravissement inexprimable de cette extase contemplative, j’étais le seul corps éclairé dans les airs je voyais tout le reste du nature plongé dans l’ombre {…} J’interrogeais paisiblement toutes mes sensations. Je m’écoutais vivre pour ainsi dire. »
Jacques Charles, ingénieur, lors de son premier voyage en dirigeable le 1er décembre 1783.
L’exposition inaugurale est organisée par Art Explora, invitée par le Hangar Y dans le cadre de son programme de mécénat. Elle rend hommage à la fonction première du lieu en choisissant pour thème les machines volantes. Partant de la fascination universelle de l’être humain pour l’envol et les nombreuses inventions permettant d’atteindre cet objectif, la commissaire de l’exposition Marie-Laure Bernadac, en collaboration avec Blanche de Lestrange, s’est concentrée sur la manière dont ces moyens d’élévation et de transport dans les airs et leurs transformations au fil du temps ont inspiré les artistes. Si des prémices de ces innovations se retrouvaient dès la Renaissance dans les croquis de Léonard de Vinci, et l’avènement des premières machines volantes au XIXe siècle ont inspiré l’avant-garde artistique du début du XXe autant que de nombreux artistes bruts par la suite, c’est également une cinquantaine d’oeuvres d’art contemporain réalisées durant les trois dernières décennies que l’exposition réunit ici.
Commençant par un dessin de la grande Montgolfière de Jules Verne (Jorge Mendez Blake), l’exposition présente une sélection de peintures poétiques, (Devambez, Spillaert) vidéos contemplatives ou politiques, sculptures monumentales jouant sur le détournement des machines, photographies ou maquettes. Dans l’air réunit ainsi des figures majeures de la création artistique internationale telles que Adel Abdessemed, Doug Aitken, Fiona Banner, Alighiero Boetti, Mircea Cantor, Ali Cheri, Sylvie Fleury, le duo Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Camille Henrot, Sophie Jung, Robert Longo, Ahmet Öğüt, Laure Prouvost, Shimabuku ou encore Roman Signer, ainsi que des figures de l’art brut comme André Robillard, mettant en lumière leur intérêt partagé pour l’histoire, la technologie, la forme et esthétique, la fonction ou encore les symboliques de ces objets volants. L’exposition met également en valeur des objets et collections fascinantes autour de l’objet volant, avions, dirigeables, collections autour de la Balloonmania, maquettes de soufflerie, collections du Musée de l’Air et de l’Espace et images d’archives pour rendre hommage à l’histoire essentielle de ce bâtiment dans l’aérostation et l’atraumatique.

L’exposition inaugurale est organisée par Art Explora, invitée par le Hangar Y dans le cadre de son programme de mécénat
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Pourquoi Icare a-t-il chuté ?
AVANT-PROPOS
Entre réalité et fiction, sciences contemporaines et mythologie, cette enquête propose une lecture décalée de l’exposition « Dans l’air, les machines volantes » en singularisant quatorze œuvres exposées pour développer quatorze hypothèses spéculatives sur la chute d’Icare.
Chacune de ces hypothèses est indépendante. Quels indices ces œuvres révèlent-elles de notre rapport aux machines et à la science, de l’héritage technologique à un moment où il est devenu si difficile de se projeter dans un futur désirable. Quel rapport au Temps-espace, à l’irréversibilité de la chute ? Alors même si vous croisez le lapin blanc d’Alice déclarer en courant «Oh dear! I shall be too late!» prenez votre propre Temps et perdez-vous dans les dimensions parallèles, où ces fiches sont les portes.
Jean-Marc Chomaz
Artiste physicien, Directeur de recherche CNRS, Professeur à l’École polytechnique.
Parcours Paysager
EPISODE 1 : La Grande Perspective
Genèse d’un projet grandiose
RETOUR EN IMAGES – VOIX DES BOIS
Une première édition qui a donné la parole à la forêt et aux sons qui l’habitent.
Le samedi 10 juin, le Hangar Y a accueilli une programmation événement dédiée aux « Voix des bois » dans le cadre du Festival « Les Nuits des Forêts ». À cette occasion, la forêt meudonnaise a été mise à l’honneur à travers plusieurs rendez-vous artistiques et culturels.
Merci à vous, merci pour votre enthousiasme et votre participation ! Merci également à tous les artistes et intervenants qui ont fait de cette journée un véritable succès.
RETOUR EN IMAGES – NUIT BLANCHE
Dans le cadre de Nuit Blanche, le samedi 3 juin dernier, le Hangar Y a ouvert grand ses portes au public pour partager une expérience artistique inoubliable.
Sous la direction artistique de Benjamin Millepied et présenté par Solenne du Haÿs Mascré, le Paris Dance Project y a donné son premier mouvement, Exaltations, une programmation exceptionnelle de danse contemporaine qui s’est déployée dans tous les espaces du Hangar Y.
Cette soirée, pleine de poésie, a mis à l’honneur :
– 7 performances envoûtantes de Mellina Boubetra, Anna Chirescu, Jerson Diasonama, Alexandre Augier Fandard, Anatole Hossenlopp, Leïla Ka et Sixtime manigot inspirées et sublimées par la présence des œuvres des artistes de POUSH, Arnaud Adami, Arda Asena, Diane Chery, Marie de Villepin, Dhewadi Hadjab, Mathilde Lestiboudois et Margot Pietri
– Une improvisation avec Leila Ka, Benjamin Millepied et Caroline Osmont sur Partita No.2 – Chaconne de Bach interprétée par Eric Crambes,
– Un duo de Benjamin Millepied et Caroline Osmont sur un mouvement de Einstein on the Beach de Philip Glass.
– Un atelier de danse animé par Laura Nala
Merci à eux pour ces grands moments d’émotions !
Nous tenions également à remercier Solenne du Haÿs Mascré, Directrice générale et à Benjamin Millepied, Directeur artistique, tous les deux à l’initiative du Paris Dance Project pour ce magnifique voyage au cœur de la danse. Merci également à Denis Larghero, maire de Meudon pour sa présence.
Enfin, et surtout merci à vous tous pour votre présence et pour avoir partagé ces instants de magie avec nous. Merci pour vos regards et votre enthousiasme lors de cette soirée inoubliable !
Retour sur l’inauguration
MERCI !
Le 21 mars 2023, le Hangar Y célébrait son inauguration officielle.
À cette occasion et au nom de toute l’équipe du Hangar Y, nous tenions à chaleureusement remercier le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique Bruno Le Maire et la Ministre de la Culture, Rima Abdul-Malak pour leur présence et leurs discours. Nous remercions également tous les journalistes présents ainsi que la Ville de Meudon.
Enfin nous aimerions remercier toutes les personnes qui ont participé à cette grande inauguration, merci pour vos regards, vos partages et votre enthousiasme pour le lieu et son exposition inaugurale « Dans l’air, les machines volantes » organisée par Art Explora, dans le cadre du programme de mécénat du Hangar Y.
Nous avons hâte de vous retrouver au Hangar Y pour de nouvelles expériences !
Le Hangar Y et le plafond de l’Opéra Garnier
LE SAVIEZ-VOUS ?
Le Hangar Y a accueilli le plafond de l’Opéra Garnier

C’est 100 ans après l’inauguration de l’Opéra Garnier, qu’André Malraux, ministre des Affaires culturelles à l’époque décide, dans une démarche de modernisation de l’opéra, de commander à son ami le peintre Marc Chagall, un nouveau décor pour le plafond.
En remplacement du décor d’origine peint par Lenepveu sur une coupole en cuivre, Marc Chagall propose un décor amovible qui consiste en un assemblage amovible de 24 peintures. Exécutées principalement aux Gobelins, ces 220 m2 de toiles nécessitaient un espace suffisamment grand et proche de Paris pour pouvoir les assembler.
Avec ses 2800 m2 de surface, la nef du Hangar Y était l’un des seuls espaces capables d’accueillir les 13 panneaux du plafond. Transporté et assemblé dans le plus grand des secrets au Hangar Y le 7 août 1964, le plafond a ensuite rejoint l’Opéra Garnier où il a été dévoilé au public le 23 septembre 1964.
Le plafond de l’Opéra Garnier créé par Marc Chagall a donc été assemblé au Hangar Y !
Crédits Image : © Helene Jeanbrau / Gamma-Rapho / Getty Images © March Chagall, ADAGP 2023 © Helene Jeanbrau, ADAGP 2023
Le Hangar Y – Premier Musée de l’Air
LE SAVIEZ-VOUS ?
Le Hangar Y était le premier Musée de l’Air au monde

À la fin de la Première Guerre mondiale, le site du Hangar Y devient le premier Musée de l’Air au monde. Il permet au public de découvrir les trésors de l’aéronautique et leur rôle dans la stratégie de défense des armées.
Après avoir été délocalisées pendant 10 ans, les collections du musée retrouvent le site de Chalais-Meudon en 1946. Elles y sont conservées jusqu’en 1973, date à laquelle le Musée de l’Air s’installe définitivement sur le site du Bourget.
Dès mars 2023, le Hangar Y renouera avec son histoire en proposant une programmation culturelle à la croisée des arts et des sciences.
Crédits Image : Meudon (Hauts-de-Seine), Musée de l’Air ( inauguré en 1921). Vue intérieure avec l’avion de transport « Ile de France » de l’Air Union, 20 novembre 1955 © akg-images
